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 "C'est Urgent mon ange..." [Caro]

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MessageSujet: "C'est Urgent mon ange..." [Caro]   Mer 28 Jan - 20:28

    [Remix d'un ancien post, juste pour démarrer... Je ferais mieux après ! Wink]

    Voilà, Valou venait d’appeler sa chérie, prenant une voix pseudo paniquée. Il se trouvait à l’aéroport, assis à la terrasse d’un café. Il savourait d’avance l’étonnement et la surprise qu’il allait pouvoir lire sur le visage de Caroline, quand il allait lui donner un sac de voyage, et lui faire un de ses célèbres et larges sourires. Il voulait lui donner une bonne dose d’adrénaline, quitte à ce qu’elle boude après. En lui faisant plaisir, il s’apprêtait à se faire lui-même plaisir ! Sympa, non ? Mais expliquons comment il en était arrivé là !

    Tout d’abord il s’était garée rapidement sur un emplacement prévu à cet effet, en plein centre de Los Angeles, longeant un immeuble. Il avait malheureusement zappé le parcmètre, trop pressé. Vu l’heure, ce n’était pas étonnant ! Les agences n’allaient pas tarder à fermer et il voulait surprendre sa danseuse en l’appelant ce soir même, avec les fameux billets en main, sans qu’elle ne le sache ! Valou Doudou arpenta les rues du centre ville, baladant son regard sur les diverses enseignes, pour finalement tomber sur une qui lui convenait. Un avion et un soleil, ça devait faire l’affaire, non ? Il s’empressa de s’y rendre, et au moment d’abaisser la poignée, une femme, la quarantaine passée, vêtue de manière très classique dirons-nous pour ne pas dire qu’elle arborait un look de petite bourgeoise coincée, verrouilla la porte, tournant ensuite le petit écriteau « Closed », et faisant signe qu’elle fermait. Valou en fut plus que surprise. Un client se pointe et on lui ferme la porte au nez ? Bah sympa ! Il laissa alors sa colère s’exprimer, et en guise de vengeance imita cette vieille peau, devant l’enseigne même de la boutique. Bon il ne lui restait plus qu’à en trouver une autre, et en vitesse ! Il soupira, et se félicita intérieurement d’être partie avec ses baskets aux pieds, car là, il allait devoir courir. Le danseur repéra au loin une nouvelle enseigne, et ne perdit pas de temps pour s’y rendre. En traversant alors la rue, il s’exclamait à qui voulait bien l’entendre que l’agence avec un avion et un soleil était archi bidon. Il entra à une vitesse exceptionnelle, de peur qu’on lui fasse le même coup que précédemment, surprenant même les employés. Ces derniers la fixaient, étonnés.


    « Eum… Bonjour ! » dit-il avec entrain.

    Il esquissa un sourire, et décida qu’il était préférable de se faire discret. Un jeune homme s’approcha, prêt à le servir.

    « Bonjour… Vous désirez ?
    - Deux billets pour… Euh… Le soleil !
    -Au moins ça avait le mérite d’être franc et direct non ?
    - Hein ?
    - Non pas le soleil, le vrai soleil hein… On ne peut pas vivre sur le soleil, il fait trop chaud… Mais euh… Un endroit où il fait beau, quoi ! Avec un magnifique hôtel… »


    Ils s’installèrent alors à un bureau, l’employé derrière son ordinateur etValou lui faisant face. Il le détailla d’un rapide regard, remarquant alors ses traits fins, voir même trop fins d’ailleurs, son teint pâle, ses cheveux bruns, légèrement décoiffé. Pour sa part, il le fixa, de son regard marron chocolat et le questionna au sujet de son voyage, afin de mettre tout ça en place. Deux personnes, pour je cite, le soleil, avec réservation dans un magnifique hôtel. C’était possible ? Apparemment oui. Mais il semblait y avoir un petit hic…

    « Qu’entendez-vous par magnifique hôtel ? –demanda-t-il alors à Val.
    - Bah un hôtel, un superbe hôtel… Un truc grandiose quoi ! Qu’est-ce qui n’est pas compréhensible dans « magnifique hôtel » ?
    - Et bien monsieur… Euh… Combien voulez mettre dans ce voyage ? »


    Ah mais bien sûreeee ! Le petit jeune qui demande un hôtel de standing, c’est tout de suite louche ! Il lui lança un regard, qui à lui seul voulait tout dire. Il croyait quoi ? Qu’il était idiot et qu’il n’avait pas conscience des prix ?

    « Si c’est une question d’argent, je peux aller voir ailleurs vous savez… »

    L’assurance dont il faisait preuve sembla le rassurer, et il se reprit aussitôt. Il allait lui préparer tout ça, lui affirmant qu’en quelques cliques de souris elle aurait tout en main. Valou esquissa un léger sourire, un brin niais, tout aussi hypocrite, et le laissa donc faire. Il jeta un rapide coup d’œil à sa montre, content de lui et de son timing ! Une fois les billets en poche et j’en passe, gardant la destination secrète, rien que pour lui, il s’était rendu à l’aéroport.

    Et voilààààààà ! Il avait appelé Caro, et maintenant il l’attendait. Il avait tout prévu, embarquant les fringues de la belle dans un sac, et les siens dans un autres. Il avait hâte qu’elle arrive, toute paniquée, pour la prendre dans ses bras et l’emmener avec lui, très loin.
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L'Ange dansant au coeur d'Or
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MessageSujet: Re: "C'est Urgent mon ange..." [Caro]   Jeu 12 Fév - 18:54

Urgent urgent ! Tu parles d'une urgence ! Caroline pense que Valentin compte l'abandonner à l'aéroport de Los Angeles, puis il ira rejoindre la France. En gros, dans son esprit, Valentin allait la lâcher, filer un nouvel amour avec JeNeSaisQui. C'est officiel, pour Caro il ne l'aime plus. C'est tout elle de paniquer comme ça. Elle colla sa main sur son front tout en lâchant un gros soupire. Il ne lui fallut que quelques secondes pour reprendre son esprit. Caro rangea son portable dans sa poche et enfila bien rapidement ses bottes puis sa veste. Elle dévala si rapidement les escaliers qu'elle faillit louper la dernière marche et donc, par conséquence : s'étaler de tout son long et évidemment, recevoir un choc sur son crâne. Vous imaginez l'horreur ? Mourrir avant que votre chéri il vous dise qu'il ne vous aime plus ? Donc mourir avant de mourir. Les pauvres battements de son coeur n'arriverait donc pas à reprendre un rymthe normale et calme ? Il faut croire que non.

" STACEE ! VA AVEC TON PERE !! "

Ses paroles avaient le mérite d'être clair et précise. Stacee n'avait plus qu'à aller le rejoindre, s'amuser à le chercher ! Ce qui n'allait pas s'averer difficile puisqu'il était dans sa chambre entrain de pousser sur sa voix. Qu'il évite de trop pousser dessus d'ailleurs, sinon il allait finir par ne plus en avoir, et ce sera à qui de s'occuper de la minimoys après ? Caro. Donc non merci ! Et puis pour une fois, Christophe ne pourra pas ronchonner comme quoi elle avait laissé sa fille seule à la villa, puisque cette fois, Mr Martichon se trouve en ce moment dans la villa, dans sa chambre. Il n'aura donc pas d'excuse pour lui crier dessus. Son regard perdu parcourut la boîte - ou était censé se trouvé toute les clefs, de toute les voitures, de tout les gens de la villa - et le résultat fut decevant. Aucune voiture n'était libre, tout le monde était de sorti ou quoi ?! Et pourquoi Valentin s'était décidé de l'abandonner aujourd'hui ? Tant pis, elle ressorti son portable pour appeller le service de taxi qu'elle avait mit dans son repertoire, sauf que par chance, elle vit un véhicule jaune débouler vers la villa. En moins de deux elle se posta devant le portail pour l'arrêter ! Tout en se mordillant les lèvres, évidemment. Caro ouvrit la porte et s'asseya sur le siège arrière.

" A l'aéroport s'il vous plait ! "

L'homme qui conduisait la dévisagea. Quoi ? Elle avait un bouton sur le bout du nez ? Par reflexe, elle posa un doigt sur son nez, non, elle ne sentit rien. Tant pis, elle s'attacha et fit comme ci de rien n'était. Son coude se posta contre le rebord de la fênetre, et elle fixait le paysage qui commença enfin à se défiler sous ses yeux. Un noeud se forma dans son ventre. Pourquoi panniquer autant ? Mais simplement parce que son amoureux avait tout simplement l'air de l'être lui même, c'est ce qu'elle avait cru comprendre avec son appel. Qu'est-ce qu'elle pouvait être pressé d'arriver.. sans en avoir pourtant réellement envie. Plus elle approchait, plus elle avait envie d'hurler au chauffeur, de lui dire de faire demi-tour pour rentrer à la villa, immédiatement. Mais non, elle n'en fut pas capable. C'est surtout qu'elle espèrait au plus profond d'elle-même, qu'elle se trompait. Et que Valentin n'avait en aucun cas envie de la lâcher ! Juste de faire exprès pour qu'elle s'inquiète. Mais c'est bien connu, le côté angoisser se réveille toujours avant celui qui se rapproche le plus à réalité. Mais c'était bon, ils arrivèrent enfin. Et Caro paya l'homme très, mais alors vraiment très rapidement avant de filer dans l'aéroport. Bon, OK. Zen Pitchoune ! Elle balada de son regard égaré tout les passants, à la recherche de son Valentin. Caroline fut surprise de le remarquer aussi rapidement, faut dire, ce n'était pas bien compliqué. On ne voyait que lui ! Enfin, si vous avez les yeux de Caro vous ne verriez que lui. Elle s'approcha bien trop lentement de lui, ne faisant plus attention à rien. Elle tribucha d'ailleurs plusieurs fois avant d'arriver à ses côtés. Son regard se laissa aussitôt glisser sur ses chaussures.

" Vas-y.. dis-moi que tu me lâche. Comme ça se sera fait ! "

Sa voix était toute tristounette. Bon sang ! Fallait le seccouer avant qu'elle ne s'écroule complètement hein --'. Surtout qu'elle délirait totalement, pourquoi Valou il la lâcherait ? Elle n'avait rien fait de graver, mais alors rien du tout.
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MessageSujet: Re: "C'est Urgent mon ange..." [Caro]   Dim 15 Mar - 16:52

    Valentin attendait patiemment, baladant son regard un peu partout autour de lui. Il se demandait comment Caroline avait réagi en écoutant son message… En espérant qu’elle n’avait pas complètement pété une durite. Ce n’était qu’une petite plaisanterie après tout. Enfin, il la connaissait bien sa petite puce, et elle s’était sans doute fait un tas de films, comme à son habitude. Combien de fois était-elle venue se glisser dans son lit, se blottir contre lui, pour simplement être rassurée sur le fait qu’il l’aimait et tenait à elle ? Il ne les comptait plus ! Elle était comme ça, très peu sûre d’elle, ou du moins des sentiments que pouvait lui porter Valentin. Il n’était pas très démonstratif il faut dire, mais elle le savait. Il avait toujours été ainsi le petit Vossenat, un vrai gosse, dont l’innocence lui barrait bien souvent la vue, l’empêchant d’analyser les réactions de la belle. Il passait au-dessus de tout ça, même quand il ne le fallait pas. Il n’y pouvait rien, et ça n’empêchait en rien qu’il lui offre tout son amour, aussi sincère soit-il.

    Il ne la vit pas arriver, étant en pleine contemplation d’une affiche de Dora l’exploratrice, dans un kiosque à journaux. Bref, inutile de préciser qu’il détaillait avec minutie la tenue de la miss, étant donné que lors de sa dernière conversation téléphonique avec Mass, ils se disputaient, l’italien affirmant que le t-shirt de la miss était jaune, alors que Valou lui disait qu’il était rose… Ah bah oup’s ! C’est dit ! Tout ça pour dire qu’il n’avait pas vu la belle arriver jusqu’à lui, en trébuchant mainte et une fois ! C’est le son de sa petite voix tristoune, qu’il aurait reconnu parmi des milliers d’autres, qui le fit revenir à la réalité et le fit réagir.


    « Hein ? »

    La lâcher ? Voilàààà ! Je l’avais bien dit ! Elle était partie dans un sacré délire la petite danseuse ! Pire que ce qu’il avait pu imaginer. Pour Valou elle se serait contentée d’un simple « Je dois partir en urgence à Grenoble, maman est malade ! » Ou alors « Kamel a trop besoin de moi, je reviendrais vite, promis… ». Sauf que là, elle pensait visiblement qu’il comptait la quitter. Comme quoi, elle avait une de ces confiances en lui et en leur couple, truc de dingue ! Il ne répondit rien, se contentant d’esquisser un léger sourire rassurant, et la prenant dans ses bras. Il la serra doucement, dans une étreinte chaleureuse et réconfortante. Il fallait que tous ses doutes s’envolent, aussi facilement et rapidement qu’un claquement de doigts.

    « Jamais de la vie… Je ne te dirais jamais ça… »

    Il caressa son visage du bout des doigts, l’obligeant alors à le regarder. Pauvre bichette… Sa blague n’était vraiment pas drôle, et il en prenait réellement conscience maintenant ! Boulet ! Oui je sais, et lui aussi d’ailleurs ! Il sortit alors de sa poche les deux billets d’avion, glissés dans une enveloppe, et les tendit à la miss.

    « Je te kidnappe ! »

    Son sourire s’accentua légèrement, alors qu’il tendait la joue, réclamant un petit baiser. Puis il déposa à son tour ses lèvres sur le front de sa chérie, la gardant toujours tout contre lui. Il allait se faire pardonner le petit père, faites-lui confiance ! Il s’en voulait un peu de lui avoir fait peur, même si au fond il n’avait pas vraiment pu prévoir une telle réaction de sa part. Valou récupéra le chariot, avec leurs sacs, et entraîna Caro avec lui. Les billets étaient déjà enregistrés, le jeune homme ayant tout prévu, même jusqu’à piquer le passeport de Miss Blot !

    « C’est par ici le paradis ! » -dit-il en pointant une porte d’embarquement du doigt.
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MessageSujet: Re: "C'est Urgent mon ange..." [Caro]   Mar 7 Avr - 15:34

Sacré délire en effet. Ce n'est pas qu'elle n'avait pas confiance en leur relation, juste, elle s'imaginait souvent le pire. On lui disait qu'un ami est à l'hôpital : sayé, il étais gravement malade ou blessé; C'est comme tout, et c'est comme ça. On ne change pas une personne, et encore moins Caro. Alors évidement, le message de Valentin n'avait pas été des plus rassurant. Qu'elle idée de lui dire ça de cette façon. Évidemment que si il avait prit un air plus décontracté et cool, elle n'aurait sûrement pas imaginé le pire. Et encore, ça va, la lâcher, pitchoune aurait très bien imaginé qu'il allait devoir mourir, alors qu'il désirait rentré chez lui, à Grenoble pour se pauser au près de sa famille histoire de vivre ses derniers instants. Si si.. c'est tout à fait possible qu'elle s'imagine quelque chose d'aussi gros. Bon, c'est vrai que c'est vraiment très très gros. & alors ?

Heureusement que Valentin la connaissait sur le bout des doigts, qu'il savait comment s'y prendre avec elle. Sinon, son doute aurait très bien pu rester beaucoup longtemps qu'une seule heure. Son bras glissa autour de son corps et elle reposa son visage contre son épaule. Dire qu'elle avait cru le perdre.. perdre celui qui comptait quand même le plus à ses yeux. Caroline tiens beaucoup à lui, c'est sûrement pour ça que le moindre petit truc la fait perdre les pédales. Le perdre est bien une des dernières choses qu'elle peut souhaiter. Bref. On arrête le discours inutile. L'étreinte de ses bras lui avait permis d'oublier d'un coup cette boule qui avait occupé son ventre durant toutes les minutes qui ont suivit son message.


« Désolée d'avoir cru que tu voulais me lâcher. »

Elle releva doucement son visage, et lui adressa un simple et petit sourire qui se voulait bien sincère. Caroline posa une main contre son torse et monta sur le bout de ses pieds pour coller un bisou sur le bout de ses lèvres, petit bisou, mais un bisou remplit d'amour. Comme d'habitude quoi, ça changeait pas vraiment. Puis dire qu'elle se remettait à peine de ses émotions, que voilà qu'il lui montrait deux billets d'avion. Mais il est fou ? Il veut vraiment qu'elle passe par toute les émotions possible en une heure ? C'est ça ? L'anxiété, le stress, la peur, l'attente, le soulagement, l'attachement, la curiosité et maintenant de la joie. Il est complètement dingue. Si si. Enfin j'en avais jamais douté !

« T'es au courant qu'on ne préviens pas quelqu'un avant de la kidnapper ? »

Elle laissa échappé un petit rire de ses lèvres puis regarda sa joue. Un bisou ? Tut tut. Il va devoir attendre quelques secondes le petit père. On annonce pas à quelqu'un qu'on la kidnappe pour ensuite réclamer un bisou. Attends.. faut prévenir d'où on va. Quoi que, elle le connaissais bien. Demander ne servait strictement à rien, c'est donc dans un léger soupire qu'elle colla ses lèvres sur sa joue. C'est qu'il étais bien organisé son homme. Elle venait de remarquer le chariot, donc les deux valises. C'est donc dans un haussement de sourcil qu'elle tourna son visage vers le sien.

« Le paradis ? Mhm.., et c'est où pour toi le paradis ? »

En ce moment même, elle avait complètement oubliée son angoisse ! Elle souriait et quelque chose de bien. En fait son homme c'était le meilleur, y'avait pas à dire. Pas très douée pour demander à sa chérie de venir, mais douée quand même pour organiser un voyage. Ou du moins toute la partie qui touchait l'aéroport. Ouais, le reste elle n'en savait rien encore. Disons qu'en plus, avec lui, Caroline pouvait s'attendre à tout. L'Italie comme à Paris. Ouais, la vision du paradis pour Valou était bien quelque chose de très floue pour Caro. Il ne voyait surement pas ça de la même façon que Caro. En plus, elle en entendant des destinations. Ouais, la dame arrêtais pas de répéter cette même phrase : Le vol en distanation de machin et machin. En plus elle le répétait en plusieurs langues, le truc bien chiant quoi. Alors va deviner c'est quoi ta destination dans tout ça.

" On va où ? "

Autant tenter, on ne sait jamais.. Rolling Eyes .
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MessageSujet: Re: "C'est Urgent mon ange..." [Caro]   Aujourd'hui à 3:24

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